Vendredi 9 octobre 2009
L'homme a fait de sa vie une épreuve monotone et fade qui lui pèse chaque jour un peu plus. Pour s'échapper à cette routine continuelle, il n'est pas rare qu'il entretienne d'illusoires passions, d'un soirs ou d'une vie, afin d'oublier quelques temps le trou béant de son âme.
Il se trouve qu'étant un représentant de cette espèce, je m'adonne couremment aux mêmes vices. Une de mes passions actuelles est le visonnages de génériques d'animés, plus particulièrement de japanimations.
Les hommes ont tendance à rechercher des êtres partageant les mêmes passions et les mêmes rêves, c'est aussi mon cas. Hélas dans mon entourage, personne ne partage cette passion bien précise, cela ne les déprécie pas à mes yeux mais me pousse à vouloir trouver autre part quelqu'un qui comprendrait l'intêret que j'y trouve.
C'est pur cela qu'un beau jour (aujourd'hui pour être plus précis), je me suis dis que je pourrai publier sur mon blog les génériques qui m'ont le plus marqués.
Je vous dévoile donc après toutes ces circonvolutions quelques uns de ces petis bijoux en epérant que vous trouverez un quelconque plaisir à leur visionnage.

Voici un génériques que j'ai trouvé particulièrement bien réalisé, il s'agit de du générique d'ouverture de l'animé "Ergo Proxy" que je vous encourage vivement de voir si vous avez aimé des oeuvres telles que "Ghost in the Shell" et que vous n'avez pas peur d'attraper des entorses au cerveau


Ergo Proxy generique
envoyé par AreYouBeingServed. -

Je vous présente maintenant les premiers génériques d'ouverture et de fermeture d'un anime particulièrement déjanté : "Sayonara Zetsubou Sensei", réservé aux psychopates, toxycomanes et suicidaires en tout genre
(l'opening  n'apparait en fait que sur un petit nombre d'épisodes, sans doute à cause de la censure, il est vrai qu'il dégage une ambiance assez malsaine)


Par Dieucaryote - Publié dans : Génériques d'animés
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Mercredi 24 juin 2009

A la frontière du rêve

Mon esprit m'abandonne

A la mort il s'adonne

Tandis que se tient coi

Mon corps déguingandé

Trop longtemps délaissé

Par mon âme en détresse

 

C'est la que le bat blesse

Et que l'arbre blessé

Epuise sa faiblesse

Sur la pierre amochée

Qui me sert d'oreiller

Alors que le cor sonne

Que mon crâne résonne

 

C'est l'heure du chatiment

Qui vient chez moi chercher

Le prix de ma vengeance

Et le tribu du sang

D'une certaine engeance

Qu'un jour je put tué

Alors je prie un Dieu

Qui ne me repond pas

A mon grand désarroi

Un silence bienheureux

En guise de réponse

 

Je m'arme de ces ronces

Qui tendrement m'aimèrent

D'un amour adultère

O combien délétère

Et sur l'âpre rocher

Me servant d'oreiller

Je repense à ma mère

A toutes ces barrières

Qu'elle a dressé naguère

 

Tout cela me rend triste

Un peu mélancolique

Je peut dresser la liste

Des pensées nostalgiques

Qui conquierent mon coeur

Deux à deux mes ardeurs

Disparaissent en coeur

 

Sur mon rocher je pense

Je pense sans esprit

Et mon âme reluit

A la lueur lunaire

Quelques instincts précaires

Me poussent à lutter

Contre l'indignation

Devant l'inhibition

De cet astre mamaire

 

Mais peut-être est-ce là

Que ce joue tout le tour

Et que quelqu'astre gourd

Prépare mon trépas

 

Assis sur mon rocher

Je crois que je m'endors

Je pleure sur le sort

De ma mémoire en fuite

Qui hélas je le sais

Demain fera faillite

Et me fera pleurer

Les larmes de mon corps

 

Allonger dur la dune

Je devrais arrêter

De torturer mon blame

En un simple baiser

Je devrais rechercher

La complétion de l'âme

 

Dans les bras d'une femme

D'une grande beauté

Je devrais reposer

Pour peu qu'elle m'enlace

Pourquoi pas qu'elle me fasse

Partager l'expérience

De la plus grande science

Existant en ce monde

 

Alors peut-être enfin

Je connaitrais la fin

De cette vie immonde

 

Dérive au fil de l'onde

Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : N'importe quoi...
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Mercredi 24 juin 2009

L'ombre s'étend

                      Les jours s'allongent

                                                Les heures se plongent

                                                                           Dans un présent

Qui se rapproche

                      Trop doucement

                                                Qui d'un serment

                                                                           Fait un reproche

Le temps est calme

                      Le soir clément

                                                La brise est flamme

                                                                           L'aube est sarment

Le temps et calme

                     Mais derrière l'onde

                     Un orage gronde

                     La vie s'enflamme

                                               Et les visages d'êtres dormants me dévisagent

                                               Grimaçant violemment dans des postures étranges

                                               Que me voulez vous donc démons aux regards d'anges

                                               Mon rêve s'est mué en cauchemard chronophage

                     Partez !

                     Laissez-moi !

                     Mourez !

                     Craignez-moi !

Des sentiments sans noms envahissent mon coeur

Je tente en vain toujours de contrer mon ardeur

                     Quand soudain

                                                                          Une accalmie

Les morts contraints

                                 Par la brise

                                                   Se replient

Le temps se calme

                   Le soir se ment

                                        La brise est calme

                                                           L'aube est mourante

Mais quelque part

                    Au fond de moi

                    Demeure l'emoi

De ces regards

Je reste hagard

Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : Poésie Passion
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Mercredi 24 juin 2009

IL

Il a perdu l'espoir voici cent six mille ans

Il se souvient d'un soir où son humeur violée

Pénétra dans la fange et la triste rosée

Des rêves d'une femme aux soupirs indécents

 

Il pleura une larme une seule et pourtant

Ce ne fut pas son tort si les fleurs ont fanées

Une vierge sans coeur contient tant de dangers

Qui sans nous avertir nous attaquent de flan

 

C'est pourquoi en ce jour de décembre il attend

La venue de cet être qui pourrait le sauver

Mais sans oser le dire encore moins l'espérer

 

Il n'est qu'humble trouvère à qui la vue du sang

Inflige un mal amer et quelque âpres sourires

Lovant dans leurs étreintes un bien charmeur serpent

Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 8 avril 2009
Elle rêve,
               Le jour souffre.
                          Il s'allonge                 doucement,                   lentement
    C'est l'été qui s'annonce,
 L'été brulant,
           ravageant,
           saccageant
                                 Et la mort
                                 Et l'amour,
              L'équinoxe qui s'estompe
    Et le temps qui passe
                          Doucement,                   lentement,                légèrement.
          La brise souffle sur le temps
                                                               Qui avance
                                Et qui passe,
Et son rêve
                                               est comme le temps :
 Il passe
 Il souffle,
                       Comme le vent
                       Qui s'estompe                 doucement.
Mais la pluie perd ses larmes
                  Goutte
                A Goutte,
                Puis les trombe résonnent et le ciel se déchire
                Et les flammes qui tonnent, les nuages qui s'attirent
                C'est la nuit dans le jour, qui rend sourd et reluit
                C'est la force d'airain de l'enfer qui s'oublie.
            Le jour souffre,
                      Il saigne,                        lentement,                         doucement
Il se ment à lui même
                                       Quand sa fin est prochaine,
Mais il sent.
          Il ressent,
             Pleure
                        De terreur et d'ennui
                                                 Mais le rêve il oublie,
                                                 Il oublie le désir
                                                 De la flamme au saphir.
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 8 avril 2009
        Si la folie me guette
Alors brulez mon corps
                                           Et du salpêtre
          Alors brulez la mort
                                           L'amour champêtre
          Alors régnez en maitre
          Alors pensez à moi
            Trépassez
En perdant votre vie                votre folie                votre esprit               votre nuit
                                           Vous perdrez mon espoir
                                           Vous perdrez dans le noir
Le rêve qui vous étreint
                               Eteint
                     Vous teinte de rubis
        Quel beau rubis
                Des reflets rouge sang
                                     Diamant étincellant
        Ce n'est pas votre peine de vous assoir
Non
                        Oui                        pourquoi
                Il vous le dira                               si vous êtes sages


                                                                                                                             Adieu
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : N'importe quoi...
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Dimanche 8 mars 2009
Ecoutez donc l'histoire
D'une peur avortée
D'une nuée d'espoirs
Et de rêves fanés

Ecoutez donc la horde
De pensées effrénées
De chiens galeux qui mordent
Les mains qui les gataient

Ecoutez donc le vent
Ecoutez donc ses plaintes
Ecoutez donc ces feintes
Lorgnant au firmament

Ecoutez donc l' horreur
Qui guide les yeux clos
D'environ dix marmots
Ecoutez donc leur coeur

Ecoutez donc le fleuve
Et les sanglots des veuves
Qui toujours l'alimentent
Et creusent milles sentes

Ecoutez donc le temps
Il a tant à nous dire
Et de l'air qu'il respire
On peut flairer le sang

Ecoutez donc les morts
Ces pauvres corps crevés
Encombrant la chaussée
Pour partager leur sort

Et comprenez enfin
Que tout ce qu'ils vous disent
N'annonce pas la fin
Mais juste une reprise
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : La poésie, votre ressenti!
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Vendredi 27 février 2009
Crois-moi petit-frère,
Ils veulent notre perte !
Fuis vite petit-frère,
Ils sonnent l'alerte !

Petit-frère ! Petit-frère !
Tu cours à ta perte !
Petit-frère ! Petit-frère !
Sois donc plus alerte !

Crois-moi petit-frère,
Ces gens sont méchant !
Fuis vite petit-frère,
Ils veulent notre sang !

Petit-frère ! Petit-frère !
Ne sois pas méchant !
Petit-frère ! Petit-frère !
Ne gache pas ton sang !

Crois-moi petit-frère,
Tout est de leur faute !
Fuis vite petit-frère,
Ils sont à nos portes

Petit-frère ! Petit-frère !
Ce n'est pas ma faute !
Petit-frère ! Petit frère !
N'ouvre pas la porte !

Excuse-moi grand-frère,
Mais ils ont raison !
Reste ici grand-frère,
Ne leur dit pas non !

Grand-frère ! Grand-frère !
Tu perd la raison !
Grand-frère ! Grand-frère !
Ne fais pas ça ! Non !

Crois-moi Petit-frère,
Je ne voulais pas !
Fuis vite petit-frère,
Tu es sous leur loi !

Petit-frère ! Petit-frère !
Ils sont nos ennemis !
Grand-frère ! Grand-frère !
Ce sont nos amis !

Petit-frère ! Grand-frère !
Non ! Pas par ici !
Grand-frère ! Petit-frère !
Tu vas perdre vie !

Petits fous ! Petits fous !
Venez par ici !
Petits fous ! Petits fous !
Donnez votre vie !

Que de fous ! Que de fous !
Plus de fous, plus on rit !
Que de fous ! Que de fous !
Ah ! Que de folie.
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : Poésie Passion
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Vendredi 27 février 2009
Douce nuit de peurs et de peine
Sans passion ni amour ni haine
Les vents doux et les rêves d'un soir
Etreindront ton coeur dans le noir







Les amours d'une frère et d'un soeur
N'engendrent que malhaine et malheur
En automne se lieront leur coeur
En été bruleront leurs corps
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : La poésie, votre ressenti!
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Jeudi 22 janvier 2009
Le passé meurt, le futur demeure, le présent oublie,
La vie s'efface, la mort se tasse, le temps reluit
Et moi j'ai peur et cette terreur conduit ma vie ;
Quand tu m'enlaces, quand tu m'embrasses, que tu me dis,
Que tu me susurres  ces mots impurs, ces voeux charnels.
Alors je pense que ces mots doux sont immortels ;
Ils vivront sans toi, voleront sans moi, s'entremêleront toujours
Mais nous demain viendra la fin de nos amours,
De nos passions, de nos suspicions, de notre folie ;
Avec nous, avec nos transes s'éteindra notre vie.
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mardi 6 janvier 2009
La lune est noir lénifiante et totale
Une bise glacée apporte des rafales
Nées au creux de l'hiver tout au coeur de l'enfer
Et lisant dans l'éther une vie sans objet

Mais que peut on donc faire de son orgueil amer
Ou de son amour vide quand vient l'heure projetée
Rejetée évitée esseulée dans l'oubli
Terrorisée glacée par sa nature impie

Evitons d'en vouloir au temps qui nous ignore
Tuant à tour de bras les hommes sans valeurs

D
es prisons d'opinions nous dressent vers la mort
Et nos rêves déchus nous parlent de nos peurs
Sinon désespérer que peut faire l'être seul
Effaré par sa perte et par sa destinée
Sineuse torture attentes horrifiées
Peut-il au moins survivre tout en quittant son seuil
Oublieux du passé et de l'âpre baisé
Ignorant l'émotion qui vaincra la barrière
Ricanante et grincante de terreur mortifère
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : La poésie, votre ressenti!
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Mardi 6 janvier 2009
Cri de souffrance et de jouissance
Au coeur de la nocturne résonne la défiance
D'une vierge aux seins rouges et aux yeux ravagés
Par les larmes de sang d'un honneur saccagé
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : La poésie, votre ressenti!
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Vendredi 2 janvier 2009
L’esprit d’un mort
Retord, amer
Apprend l’amour
Autour d’un verre
Je ne comprend
Ce qu’il me fait
Je désapprend
Ce qui passait
Je ne comprend
Le feu follet
De mon esprit
Emprisonné
L’histoire existe
Par mes pensées
Je lui résiste
Je ne sais
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives éthérées - Communauté : N'importe quoi...
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Vendredi 2 janvier 2009
    L’histoire se répète sons couleurs sang horreur douce boue de rêves piétinés et de larmes entremêlées à ton linceul rouge et ton cercueil argent hurle le loup hurle la plaine vendange le raisin haineux de cet esprit vengeur
    Douce aube pourpre peignant de bleu les cors et les canons range ton feu rêve et oublie
    La nuit attend patiemment nos corps et pleure sa fin sur le début d’un règne vide
    Orage ombrageux et fier qu’attends tu de ton firmament infime poussière étoilée étiolée de gloire et de promesse de victoires et de massacres de carnages de pillages et de toi
    Tu n’es plus que poussières et sanglots contraints au silence et au jeûne
    Rappelle moi les jours sanglants de festins et de rires reviennent les souvenirs déchus d’un présent perdu dans l’éternité
Le temps n’est plus que le reflet de sa splendeur passé
    Au revoir
Il est parti le diamant pâle de l’aurore il a rejoint la blancheur vespérale du sommeil volé
    Adieu
    Et à jamais triste compère compagnon de joie complice de crime l’époque des viols est terminé à nous la sénilité partagée
    Le miroir est brisé mais notre ombre est patiente attendant son heure dans les sous-sols boueux
    Le cheval opalin reçoit nos tristes vœux et nos sombres devoirs pourquoi pleure-t-il lui la fierté de Dieu
Il attend la lune
    La clarté lunaire qui l’enveloppe et le sonde danse la lune dansent les loups et pleurent les chacals
    Adieu frêle gazelle et jeune damoiseau la complainte n’est plus sans son doux ruisseau
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : La poésie, votre ressenti!
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Vendredi 2 janvier 2009
Il avançait. Sous lui la route déroulait ses fardeaux de peurs et de peines, les cris des corbeaux résonnaient dans la sphère monde.
Il avançait. Sous lui les cadavres se dévidaient de leur sang et de leur haine, les cris de la foule s’emparaient de l’atmosphère immonde.
Il avançait. Ses pieds s’engluaient dans la boue rouge du désespoir, il bousculait la masse qui piétinait les morts, il s’enivrait de folie et de souffrance.
Sous ses pas avait lieu une révolution, les carnages dantesques prenaient place et la vie s’enfuyait peu à peu sous les assauts répétés des charognards. Le roi était mort, le chaos renaissait, la force des idées vacillait sous celle des canons, la faim remplaçait la haine, la peur remplaçait la peine. Le chaos s’imprégnait de la nature humaine, la modelait à son image.
Pauvres fous que vous êtes à prier un dieu mort depuis si longtemps, il vous abandonné le jour où vous l’avez tué. Ne cherchez pas à contrecarrer le sort qui est le votre, bientôt prendra place votre fin.
Un rire monte, de plus en plus aigu, il se mêle au pleurs des veuves et  des soldats, il amplifie le magma bouillonnant des âmes coagulées.
Les rêves sont morts depuis si longtemps. Le monde n’est plus qu’un cauchemar. Soudain une onde fait vaciller les fondements de la terre, les murs s’écroulent, les montagnes se hérissent, les rivières se dessèchent, les hommes s’entretuent.

Le monde a survécu à notre humanité, le soleil noircissant gémit de sa splendeur disparue, l‘univers fait entendre un son caverneux, échos d‘un commencement oublié.
Une planète est morte, puis une galaxie, l‘univers s‘agrandit dans sa magnificence.
Une planète surgit, puis une galaxie, une vie y commence et s‘arrête en une heure.
Par Dieucaryote - Publié dans : Dérives sanglantes - Communauté : N'importe quoi...
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